Quelles coopérations entre les Sociétés de Tiers-Financement et le réseau FAIRE ?

20 septembre 2021

Raphaël Claustre, Directeur général de Ile-de-France Energies et Luc, Monin, Directeur Général de Centre-Val de Loire Énergies, ont dialogué avec un auditoire d’une soixantaine de conseillers en Espace Conseil FAIRE, à partir de cas concrets de rénovations de maisons individuelles et de copropriétés, lors de l’atelier organisé sur ce thème dans le cadre des Rencontres nationales du réseau FAIRE, le 14 septembre 2021 au Centre des congrès d’Angers (http://rencontresnationales-reseaufaire.fr/)

Ile-de-France  Énergies et Centre-Val de Loire Énergies sont deux exemples de Sociétés de Tiers-Financement : ensembliers des rénovations énergétiques performantes, mis en œuvre par des Régions pour faciliter les démarches des particuliers et des copropriétés, y compris pour le financement des travaux, en vue de favoriser les rénovations performantes.

Avec la promulgation de la loi Climat et Résilience, les perspectives de coopération entre Espaces Faire et Sociétés de Tiers-Financement devraient se renforcer : la loi précise non seulement les missions du réseau des guichets d’information, de conseil et d’accompagnement, mais aussi le périmètre des missions d’accompagnement complémentaires, qui interfèrent avec la réalisation des travaux et se situent donc dans le champ concurrentiel. Il s’agit là du cœur de l’activité des Sociétés de Tiers-financement. De plus la consultation en cours sur la mise en œuvre de ces missions d’accompagnement laisse espérer une contribution publique généralisée, au-delà des publics traditionnellement éligibles aux aides à la pierre, pour favoriser les rénovations performantes.

Françoise Réfabert, co-dirigeante de Energies Demain a aussi présenté le projet ORFÉÉ, financé par la Commission Européenne, qui permet aux Sociétés de Tiers-Financement de mettre en commun leurs développements, en visant notamment à renforcer la promesse de durabilité des rénovations. En appliquant des règles de conformité qui vont de la conception des travaux jusqu’au suivi des consommations, cette promesse devrait se matérialiser par une garantie de qualité.

Le renforcement du contrôle de la qualité des travaux soulève aussi l’intérêt des Espaces Faire, soucieux du « capital confiance » que leur accordent les particuliers propriétaires et représentants de copropriété.